Ce poète méconnu appartient à la famille de Bueil, une des plus illustres de la noblesse française. Si le métier des armes ne lui apporta pas la gloire qu'il attendait, c'est avec sa plume qu'il traça sa célébrité. Disciple préféré de Malherbe, il fut un des quarante premiers " Immortels " de l'Académie française.
Chantant aussi bien la gloire des rois qu'il servit que des dames de la cour qu'il aima, il savait aussi célébrer bergères et paysans qui vivaient autour de son château de la Roche-Racan.
Tout comme Ronsard, il trouva son bonheur d'homme et de poète à deux pas des rives du Loir. Comme lui aussi, il a connu une longue et injuste éclipse ; mais à la différence du " gentilhomme vendômois ", il n'a toujours pas revu la lumière.
Une bonne cause à plaider pour le Cercle des Poètes Retrouver en Vendômois...