Aujourd'ui m'a éveillé la voix du vent et il court dans les rues parisiennes dépeuplées.
La terre est en train de très vite se fâcher et la nature s'unit pour exprimer son malaise.
Combien de mots seront-ils nécessaires pour atténuer nos blessures ? Combien de désastres faudra-t-il pour comprendre les changements climatiques ?
Mais ce n'est pas le moment de parler, nous avons besoin d'une conscience humaine qui assume, programme et décide de nos actions afin de faire face à la réalité de cet appel de la nature Nous sommes tous concernés sans distinction, que nous le voulions ou pas. Les désatres n'attendent pas, l'eau pourrit. La terre ne pleure pas nos morts parcequ'une larme ne tombe pas parceque c'est une larme : Ce sont nos sentiments qui se déchirent.
Le vent rugit à cet instant à Paris et nous rappelle combien nous sommes fragiles face à la violence des forces de la planète.
Malgré ça, ne nous reste que la douceur des mots renaissant à chaque instant avec une autre voix : celle de l'espoir, de la solidarité et surtout de l'AMOUR qui gomme toute frontière en nous montrant ce que nous sommes vraiment des HUMAINS Luis del Rio Donoso