Quelque soit la tempête, la dernière en date ou celle de 1999, quand la nature est en colère, elle se déchaîne sur n'importe quoi, n'importe qui, personne ne peut y faire face, sinon trembler et attendre.... la nature ne dialogue pas, elle punit l'homme en se vengeant de ce qui lui fait subir. Les tremblements de terre, les irruptions volcaniques, les tempêtes, inondations, des vents de plus en plus violents, la fonte des glaciers, les changements climatiques, des phénomènes de plus en plus fréquents .
Avant qu'il ne soit trop tard, il faut agir ! pour ne pas finir comme les dinosaures
j'ai retrouvé enfoui dans un de mes manuscrits ce poème que m'avait inspiré à l'époque cette nuit cauchemardesque
Nuit de tempête 99 rocambolesque et surréaliste
Souvenez-vous, c'était la nuit du lendemain de noël
Qui présageait l'an 2000
Nous venions de rentrer d'une soirée chez des amis
Trois heures sonnaient
Un vent inquiétant s'était levé, puis,crescendo se déchaînait
Balayant tout sur son passage, emportant dans sa colère
Ce que la nature avait de plus cher.
Tempête, tempête, pour qui sonne ce glas ?
Au Bois de Vincennes les arbres tombent
Au bois de mon coeur, c'est l'hécatombe,
Mon voisin est tout vert
sa maison a bougé, son toit s'est envolé,
Il est à découvert
Pour lui, c'est fini,
Auprès de nous, n'a plus crédit.
Tempête, tempête, pour qui sonne ce glas ?
Il est huit heure, un arbre... chût(e) !
une cheminée... aussi.
Une porte s'ouvre sur un grand cri ? !
Ciel ! mais c'est mon mari !
Tempête, tempête, pour qui sonne ce glas ?
Mon chat perché sur un pommier
Tout à l'envers,
se demande tout étonné
où est le tronc pour y grimper
Tempête, tempête, on est toujours là !
Michèle Hortal