Aux corps mutilés, aux âmes meurtries, que s'ouvre devant eux une fenêtre sur l'espoir,par laquelle entrerait des hymnes de joie,qui viendraient tarir leurs larmes de sang, fenêtre de laquelle ils<br />
pourraient apercevoir, leur terre habillée d'ocre bleue, pour couvrir celle recouverte d'une nappe de sang, Fenêtre par laquelle entrerait la fraîcheur de l'air, pour balayer leurs sanglots, sur<br />
leur visage meurtri des brulures de l'orage, Dissoudre la colère dans le coeur des méchants, remplacée par la lumière d'un avenir rayonnant.